À la crise gouvernementale s’ajoute une incertitude financière croissante dans un contexte de baisse persistante des dotations aux collectivités, sans oublier les zones tendues imposant aux communes de gérer seules les difficultés rencontrées par les administrés en matière de logement permanent, qu’il soit locatif ou en accession à la propriété.

Face au désordre fiscal constaté sur la commune en 2020, grâce à l’audit du Trésor Public et dans le cadre de l’observatoire fiscal intercommunal, un travail d’optimisation fiscale était nécessaire. Dans cette optique, la commune a procédé notamment :

  • à la création de la catégorie 2 (catégorie dite « particulièrement soigné » qui était absente) et à la recatégorisation de l’ensemble du bâti, soit à la baisse, soit à la hausse, de façon à établir une équité fiscale pour tous ;
  • à la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires (THRS) après avoir opéré une simulation sur les résidences patrimoniales qui, en grande majorité, sont très faiblement impactées du fait de leur catégorisation adaptée et de leur localisation intramuros.

L’ensemble des produits de cette fiscalité directe locale permet notamment de soutenir les dépenses liées aux projets indispensables au développement de la commune et à la dynamique de la vie locale. Si la valeur locative des biens est réévaluée chaque année par l’État sans consultation des communes, nous nous engageons, sur les six années à venir, à pérenniser le travail fiscal déjà réalisé.